jim morrison

jim morrison


Jim Morrison, pseudonyme de James Douglas Morrison (8 décembre 1943, Melbourne, Floride - 3 juillet 1971, Paris), inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 6), est un poète et chanteur de rock américain, membre principal du groupe "The Doors" de 1965 à 1971. Sex-symbol provocant au comportement volontairement excessif, véritable idole de la musique rock, mais aussi intellectuel engagé dans le mouvement de la protest song, en particulier contre la guerre du Viêt Nam, attiré par le chamanisme, on lui attribue une réputation de "poète maudit"[réf. nécessaire] que sa mort prématurée, à Paris, dans des circonstances mal élucidées, transforme en légende.

Le style scénique très personnel de Jim Morrison influença le mouvement punk, mais aussi des rockers comme Iggy Pop ou Ozzy Osbourne, qui se réclameront expressément de lui. Le culte que lui vouent ses fans éclipse cependant une ½uvre poétique d'une grande richesse que Jim Morrison lui-même a toujours considérée comme sa principale activité[réf. nécessaire].

Biographie
Un enfant instable mais brillant (1943-1965)
Jim Morrison est l'aîné des trois enfants issus du mariage entre Steve Morrison, officier de l'US Navy, et Clara Clarke. Il naît deux ans (presque jour pour jour) après l'attaque japonaise contre la base américaine de Pearl Harbor. La guerre du Pacifique fait rage entre troupes américaines et japonaises. Aussi, quelques mois après la naissance de Jim, au printemps 1944, Steve Morrison doit partir en mission dans le Pacifique. Clara Morrison emménage avec leur fils chez les parents Morrison, à Clearwater (Floride). Steve Morrison ne rentrera qu'à l'été 1946. La famille déménage pour Washington DC. Promu à la fin de l'année, Steve Morrison est ensuite détaché à Albuquerque (Nouveau-Mexique), ce qui occasionne un nouveau déménagement. Au printemps 1947 naît Anne Robin, la s½ur de Jim

Une expérience mystique précoce
Jim Morrison a trois ans et demi. Lors d'un trajet en voiture de Santa Fe à Albuquerque, il vit un événement qu'il décrira plus tard comme l'un des plus importants de sa vie. Il confie, sur le disque posthume An American Prayer :

"[We] were driving through the desert, at dawn, and a truck load of Indian workers had either hit another car, or just - I don't know what happened - but there were Indians scattered all over the highway, bleeding to death. That was the first time I tasted fear. [...] The reaction I get now thinking about it, looking back - is that the souls or the ghosts of those dead Indians... maybe one or two of 'em... were just running around freaking out, and just leaped into my soul. And they're still in there."
("Nous roulions à travers le désert, à l'aurore, et un camion plein d'ouvriers indiens avait soit percuté une autre voiture soit seulement - enfin, je ne sais pas ce qui s'était passé - mais il y avait des Indiens qui gisaient sur toute l'autoroute, agonisant, perdant du sang. [...] Ce fut la première fois que je goûtai la peur. [...] Ma réaction aujourd'hui en y repensant, en les revoyant - c'est que les âmes ou les esprits de ces défunts Indiens... peut-être un ou deux d'entre eux... étaient en train de s'enfuir, terrorisés, et ils ont tout simplement sauté dans mon âme. Et ils sont toujours là.")
Il est bien sûr permis de douter de la réalité de ce "transfert d'âme", d'autant que Jim Morrison n'a jamais hésité à mentir sur sa propre autobiographie, mettant à profit ses remarquables talents de conteur. Néanmoins, on peut trouver dans cette anecdote la source de deux inspirations majeures dans le comportement de Jim et dans sa poésie : d'une part, une attirance très marquée pour la mystique des Amérindiens et le chamanisme ; d'autre part, le recours à l'autoroute et aux véhicules automobiles typiques de l'american way of life comme métaphore morbide du technicisme moderne
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# Posté le dimanche 22 juin 2008 07:16

Modifié le mercredi 16 juillet 2008 17:52

la fondation de "the doors"

la fondation de "the doors"
Morrison commence à écrire des chansons, dont plusieurs figureront sur les trois premiers albums de The Doors. Un jour qu'il se promène sur la plage de Venice Beach, il croise Ray Manzarek, lui aussi fraîchement diplômé en cinéma. Les deux anciens élèves de UCLA discutent, en viennent à parler musique. Ray Manzarek joue de l'orgue dans un groupe de rock. Curieux, il demande à Morrison de lui chanter une de ses compositions. Morrison aurait alors chanté Moonlight Drive, un titre qui figurera sur Strange Days, le deuxième disque de The Doors. Immédiatement séduit par l'intensité lyrique des paroles de Jim, Ray Manzarek se serait exclamé : "Hey, man, let's form a rock band and make a million dollars !"[réf. nécessaire] ("Eh, mon gars, formons un groupe de rock et gagnons un million de dollars !"). Jim propose alors immédiatement le nom de "The Doors", en le justifiant de cette façon : "Il y a le connu. Il y a l'inconnu. Et entre les deux, il y a la porte, et c'est ça que je veux être"[réf. nécessaire]. Il fait ainsi référence au livre de Aldous Huxley, Les Portes de la perception, titre lui-même tiré d'une citation de William Blake : "If the doors of perception were cleansed everything/would appear to man as it is - infinite." ("Si les portes de la perception étaient nettoyées toute chose/apparaîtrait à l'homme telle qu'elle est - infinie.", tiré de The Marriage Of Heaven And Hell).


Manzarek fréquente le groupe de méditation transcendantale animé par le gourou Maharishi. Il y rencontre le batteur John Densmore qui quitte le groupe des Psychedelic Rangers pour rejoindre The Doors. Densmore est bientôt imité par le guitariste des Rangers, Robbie Krieger. The Doors désormais au complet enregistrent une première démo. À la fin de l'été, Jim Morrison rencontre Pamela Courson, qui restera sa compagne jusqu'à la fin de sa vie, malgré une relation tumultueuse alternant querelles violentes et retrouvailles passionnées. En septembre, après une réunion de famille particulièrement ratée, Jim Morrison rompt toute relation avec ses parents. Il ne les reverra jamais.

Au début de l'année 1966, The Doors gagnent un maigre salaire en animant un bar de Los Angeles, The London Fog, mais ils y acquièrent un grand professionnalisme qui jouera ensuite un rôle déterminant dans leur succès. Le groupe apprend en effet à se confronter à des publics parfois difficiles ou peu enthousiastes. Jim, d'abord très timide dans son rôle de frontman, tourne le dos à la salle et chante à voix basse, presque inaudible, mais progressivement, il gagne en assurance, commence à se déhancher de manière suggestive, apprend à jouer avec le public, à obtenir des réponses, à plaisanter au bon moment, puis ose des cris, des sauts, des chutes, dans un style caractéristique rappelant les danses amérindiennes ou la transe chamanique. Les mélodies du groupe, d'apparence étrange parce qu'elles mêlent des influences très diverses (musique classique avec la formation de Ray Manzarek, jazz apporté par John Densmore, sans oublier le flamenco et la musique indienne qu'affectionne Robbie Krieger), servent beaucoup ces prestations scéniques exceptionnelles et l'atmosphère à la fois tribale et religieuse des concerts.
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# Posté le dimanche 22 juin 2008 07:12

Modifié le mercredi 16 juillet 2008 17:46

fin de vie

fin de vie

Plusieurs versions sur la mort de Jim Morrison ont fait l'objet de livres, présentant des incohérences et des contradictions, omettant souvent son état de santé dégradé : il avait sombré dans l'alcool. Certains fans et biographes ont soutenu que la cause de sa mort fut une overdose. Les rapports médicaux officiels parlent d'un arrêt cardiaque (plus précisément d'une hémorragie consécutive à sa tuberculose), mais l'autopsie ne fut pas faite. Il est maintenant presque certain que Jim est décédé d'une overdose d'héroïne alors qu'il cherchait à en ramener à Pamela Courson. Contrairement à ce que l'on pourrait croire Jim n'était pas un adepte des drogues dures. Il préférait nettement l'alcool sans pour autant dédaigner de la marijuana de temps en temps. L'hypothèse la plus couramment admise est qu'il a voulu goûter à la dose de Pamela et qu'il y a succombé

# Posté le dimanche 22 juin 2008 07:09

bring forth ye shadow of" theatre of tragedy"

bring forth ye shadow of" theatre of tragedy"
Time is an abyss
Profound as a thousand nights
I sojourn my haste, I make respites
For what availeth this eager peace?
One step more naught to face,
Save the heirloom fatal kiss.
I rave no more 'gainst Time or Fate,
For lo! my own shall ne'er come to me,
Yet! - Who doth my future narrate?
Dim the lights - I cannot see!
Bring forth ye Shadow! -
With whom danceth thou?
Time hath stopp'd -
Yet for others ne'er halteth;
For me the Pages of Life do not turn,
Lo! - on the funeral pyre they burn.
The oh so eathing Velvet Darkness they fear -
Heed! - wherefore delve a burrow,
When in my arms "O! Come here"? -
I say, elsehither is naught but sorrow!
For what deemest thou so dear thy blood
When through my veins it could flood? -
Bide to merry-make me unaptly;
And hence grant me the fell gift,
The gift of passing on the dark trick.
'Tis such a brazen act of erotic;
Trifle for thee, yet for me grandly thrift,
O! such an innocence depriv'd so hastily -
Alas, for what deemest thou so dear thy blood
When through my veins it will flood?

# Posté le samedi 21 juin 2008 17:09

Modifié le mercredi 16 juillet 2008 17:49

the harm and me

the harm and me
oh! the godess of darkness
in the shelter of lonliness
under the bridge of dirtiness
deep in grave of sad sadness
eyes without light nor happiness
ears deafed by the voice of silence
cursed in cemetery of madness
old memories lost in imptiness
iam the grape of pain and suffrence
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# Posté le samedi 21 juin 2008 16:53

Modifié le mercredi 16 juillet 2008 17:47